Dans un paysage financier mondial plus volatil que jamais, la diversification internationale s’impose comme la panacée pour les investisseurs avisés. Lazard Asset Management, fort de son expertise séculaire, réoriente ses stratégies en valorisant les secteurs bancaire, aurifère et des semi-conducteurs pour devancer allègrement le S&P 500. La leçon ? S’accrocher à l’Europe, l’Asie et aux secteurs porteurs au-delà des frontières américaines, c’est surfer sur la vague d’un rendement dopé à la fois par la prudence et le flair opportuniste.
La stratégie de Lazard Asset Management : une diversification internationale au-dessus de la mêlée
Il serait vain de vouloir réciter à la lettre le mantra de la diversification sans comprendre à quel point Lazard Asset Management a affûté sa lame pour tailler dans ses portefeuilles des actifs internationaux sous-évalués. Alors que la volatilité et les risques s’en donnent à cœur joie sur les marchés, son regard se tourne vers l’Europe et l’Asie, sans oublier la sécurité qu’offre l’or et la dynamique des semi-conducteurs.
Le fonds géré par Lazard, identifié sous l’étiquette de l’iShares MSCI ACWI ex US ETF (IEQ), a littéralement explosé en 2025 avec une progression de 23 %, décuplant ainsi la performance du S&P 500, à peine à la traîne. Une belle démonstration que pour épaissir ses poches, le portefeuille diversifié hors USA fait des merveilles. Paul Moghtader, Managing Director chez Lazard Advantage, le martèle : face à la tempête, embarquer les capitaux hors des frontières américaines, c’est miser malin et durable.

Zoom sur les secteurs bancaires européens et asiatiques : un pari gagnant
Lazard Asset Management pèse lourd dans les grandes banques d’Europe et d’Asie. BNP Paribas n’est pas restée les deux pieds dans le même sabot et s’est envolée de près de 30 % grâce à notamment l’acquisition stratégique d’AXA Investment Managers, la positionnant en tête de la gestion d’actifs en Europe. De son côté, Société Générale a pulvérisé tous les records avec une hausse stupéfiante de 94 %, pendant que Barclays et la Banque Postale du Japon affichaient respectivement des hausses solides de 34 % et 25 %.
Ces performances ne sont pas le fruit du hasard mais un exercice d’allocation savamment dosé combinant une sélection rigoureuse et une intuition experte. D’ailleurs, Crédit Agricole, bien que discrète ces derniers temps, continue de déployer ses ailes dans cette galaxie bancaire internationale, consolidant encore davantage un écosystème financier stable et porteur.
L’or et les valeurs refuges : un biais défensif indispensable
Dans un monde où l’incertitude macronomique rime souvent avec zones rouges sur vos portefeuilles, investir dans l’or et les minières aurifères reste une stratégie à ne pas sous-estimer. Lazard n’a pas tardé à augmenter son exposition dans des poids lourds comme Barrick Gold, Kinross Gold et plus récemment Newmont Corporation.
Les calculs sont simples : Barrick a brillé avec un bond de 72 %, tandis que Kinross, ostentatoire, a vu son action décupler avec une flambée de 125 % en 2025. Ces performances clinquantes soulignent le rôle crucial de l’or, non seulement comme valeur refuge, mais aussi comme activatrice de humidité dans un portefeuille désireux d’éviter les orages boursiers.

Technologie et semi-conducteurs : le nouvel eldorado de Lazard
La technologie, moteur du XXIe siècle, subit une révolution chez Lazard Asset Management qui délaisse les valeurs purement logicielles au profit des infrastructures matérielles, véritable socle des innovations de demain. Exit AppLovin, Gartner et Cadence Design Systems, place à Amphenol, Ericsson, Western Digital et NetGear, piliers de la chaîne technologique essentielle pour faire tourner l’intelligence artificielle et la révolution semiconducteurs.
Cette réorientation stratégique traduit une clairvoyance rare dans un secteur souvent volatile, les États-Unis perdant un peu de leur monopole face à des acteurs comme STMicroelectronics en Europe et ASML aux Pays-Bas, leaders incontestés dans la fabrication de semi-conducteurs haut de gamme. Une stratégie qui conjugue croissance et résilience pour un portefeuille aguerri.
Avec environ 231 milliards de dollars d’actifs sous gestion, Lazard joue sur tous les tableaux, armé d’un modèle quantitatif rigoureux évaluant la qualité, la valorisation et l’humeur du marché, afin de maintenir son rang de leader dans la gestion internationale.
Pour approfondir cette dynamique, les lecteurs peuvent consulter des données et analyses complètes sur le fonds Lazard International Dynamic Equity via Bloomberg ou suivre les réflexions stratégiques de la maison sur l’espace recherches de Lazard Asset Management.
Le tour d’horizon ne serait pas complet sans évoquer la conférence Morgan Stanley où Lazard a détaillé son focus stratégique sur l’intelligence artificielle et une croissance plus diversifiée, un vrai bol d’air frais dans un univers de gestion souvent trop sage (lire le résumé ici).
Mieux encore, pour solidifier sa compréhension des marchés, la lecture recommandée de cet article détaillé sur Lazard et son parcours historique enrichira tout portfolio manager aguerri.
Un dernier conseil pour les fins stratèges : ne négligez pas cette perspective renouvelée de la diversification globale, preuve que s’accrocher à une palette étendue d’actifs internationaux ne relève pas du luxe mais bien du bon sens financier.
Pour tout investisseur, novice ou expérimenté qui souhaite maîtriser les arcanes des placements, des guides pratiques sont abondamment disponibles, notamment pour acheter des actions ou encore explorer des stratégies d’Expert Advisor pour la gestion active (détails ici).










